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Pourquoi certaines personnes n’arrivent plus à se détendre… même en vacances
Vous attendez les vacances avec impatience.
Vous vous dites enfin : « Je vais pouvoir me reposer. »
Vous vous dites enfin : « Je vais pouvoir me reposer. »
Puis les premiers jours arrivent… et quelque chose ne se passe pas comme prévu.
Vous restez tendu(e).
Vous pensez encore au travail.
Vous culpabilisez de ne rien faire.
Votre sommeil ne s’améliore pas vraiment.
Parfois même, vous tombez malade dès que vous ralentissez.
Vous pensez encore au travail.
Vous culpabilisez de ne rien faire.
Votre sommeil ne s’améliore pas vraiment.
Parfois même, vous tombez malade dès que vous ralentissez.
Et si le problème n’était pas les vacances… mais l’incapacité de votre système nerveux à sortir du mode survie ?
Quand le corps oublie comment ralentir
Beaucoup de personnes vivent depuis des années dans un rythme très soutenu :
- responsabilités professionnelles,
- charge mentale familiale,
- pression constante,
- hyperconnexion,
- besoin de tout gérer,
- difficulté à dire non.
À force, le corps finit par considérer cet état de tension comme « normal ».
Le système nerveux reste alors bloqué dans une forme d’hypervigilance permanente.
Même lorsque l’environnement devient calme, l’organisme continue à fonctionner comme s’il devait rester en alerte.
Pourquoi certaines personnes culpabilisent lorsqu’elles se reposent
Chez beaucoup de femmes notamment, le repos est inconsciemment associé à :
- la perte de temps,
- la culpabilité,
- l’impression de ne pas être productive,
- ou le fait de « penser aux autres avant soi ».
Alors même en vacances, le cerveau continue à anticiper, organiser, contrôler.
Le corps est physiquement au repos… mais le mental, lui, ne s’arrête jamais vraiment.
Le stress chronique modifie le fonctionnement du corps
Lorsque le stress dure longtemps, le système nerveux s’adapte.
Le cortisol et les hormones du stress restent élevés plus souvent que nécessaire.
Le corps devient plus réactif.
La détente profonde devient plus difficile à atteindre.
Le corps devient plus réactif.
La détente profonde devient plus difficile à atteindre.
Certaines personnes disent d’ailleurs :
- « Je ne sais plus me poser »
- « Dès que je m’arrête, je me sens mal »
- « J’ai besoin d’être toujours occupé(e) »
- « Mon cerveau ne s’éteint jamais »
Ce ne sont pas simplement des habitudes mentales.
Ce sont aussi des mécanismes physiologiques.
Ce sont aussi des mécanismes physiologiques.
Pourquoi certaines personnes tombent malades pendant les vacances
C’est un phénomène fréquent.
Pendant les périodes de stress intense, le corps mobilise énormément d’énergie pour « tenir ».
Lorsque la pression retombe enfin, l’organisme relâche brutalement cette tension accumulée.
Lorsque la pression retombe enfin, l’organisme relâche brutalement cette tension accumulée.
C’est souvent à ce moment-là qu’apparaissent :
- fatigue intense,
- migraines,
- douleurs,
- infections,
- troubles digestifs,
- sensation d’effondrement.
Comme si le corps profitait enfin du ralentissement pour exprimer ce qu’il retenait depuis longtemps.
Se détendre est parfois devenu un apprentissage
La détente profonde ne dépend pas uniquement de la volonté.
On ne passe pas d’un état d’hyperactivité chronique à un état de calme profond en appuyant simplement sur un bouton.
Le système nerveux a parfois besoin d’être accompagné pour retrouver progressivement un sentiment de sécurité et de relâchement.
C’est là que certaines approches corporelles prennent tout leur sens :
- respiration,
- relaxation guidée,
- réflexologie,
- stimulation du système parasympathique,
- réduction des surstimulations,
- reconnexion au corps.
Parce que parfois, le vrai défi n’est pas de partir en vacances.
C’est de réussir à autoriser son corps à enfin souffler.
C’est de réussir à autoriser son corps à enfin souffler.
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